Lors du Conseil de Paris de février 2009, le maire de Paris présentait sa communication pour une plus grande décentralisation au sein de la capitale. Depuis, force est de constater que, dans les faits, c’est à une opération de centralisation des pouvoirs que se livre Bertrand Delanoë.
Le maire de Paris fait preuve d’un conservatisme et d’une frilosité particulièrement dangereux pour la qualité de vie des Parisiens : en méprisant l’arrondissement, territoire pertinent et incontournable pour l’organisation de base des échelons déconcentrés, Bertrand Delanoë prend le risque de s’éloigner irrémédiablement des préoccupations quotidiennes des Parisiens et, ainsi, de les pénaliser fortement.